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Le 2 septembre, Le Parisien écrit : « Du Japon, Lepage appelle à un débat sur la sortie du nucléaire », se référant à une visite de l'ancienne ministre Corinne Lepage sur le site de Fukushima. De son côté, Le Télégramme rapporte « Japon. Le nouveau gouvernement confirme l'arrêt du développement nucléaire », mais signale aussi que le gouvernement japonais se déclare en même temps « favorable à la réactivation des unités stoppées ». Les prétendus « impératifs économiques », malgré les risques ? Ou tout simplement, le monopole du nucléaire aurait-il transformé certains pays en otages qui ne parviennent pas à sortir du cercle vicieux? Au même moment, France Culture annonce pour samedi matin (7h05 - 8h) une émission de son programme Terre à terre intitulée « Les associations de protection de la nature et de l’environnement rentrent de vacances... » avec la participation prévue de la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD), du Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures (MDRGF), du Centre National d'Information Indépendante sur les Déchets (CNIID), de l'association Inf'OGM, du Réseau Environnement Santé (RES)... Le 2 septembre, avec le titre « Décharge nucléaire : "Genève doit se réveiller" », la Tribune de Genève fait état de l'inquiétude suscitée par l'autorisation en France, au Bugey (Ain), à 70 kilomètres de Genève, d’un dépôt de déchets nucléaires. De même, avec le titre « EPR de Penly: Robin des bois demande le report de l'enquête publique », Romandie News diffuse une dépêche AFP sur la demande de l'association Robin des Bois tendant à ce que l'enquête publique sur le projet de réacteur EPR de Penly en Seine-Maritime soit reporté dans l'attente des résultats des tests d'effort prévus pour l'ensemble du parc nucléaire français. Un autre EPR en difficulté est celui de Flamanville, sur lequel 24 heures commente « Un futur réacteur nucléaire "plein de trous béants" », évoquant des appréciations que l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) aurait adressées à Electricité de France (EDF). Il y serait question de centaines de failles. Où va le nucléaire français ?