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Le Monde.fr | <time datetime="2012-10-16T09:21:51+02:00" itemprop="datePublished">16.10.2012 à 09h21</time> • Mis à jour le <time datetime="2012-10-16T10:38:18+02:00" itemprop="dateModified">16.10.2012 à 10h38</time>
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Lire : Ecosse : l'accord sur un référendum ouvre la voie à une 'décision historique'
Négocié pied à pied, "l'accord d'Edimbourg" – susceptible de dissoudre l'union anglo-écossaise en vigueur depuis 1707 – est, selon le Daily Record, le fruit d'une âpre "bataille sur le terrain", où chacun des deux protagonistes aura tenté de prendre l'ascendant sur son adversaire. A ce jeu-là, note le Guardian, les "honneurs sont partagés".
De fait, si David Cameron s'est plié au calendrier voulu par M. Salmond et a concédé l'extension du droit de vote aux 16-17 ans en 2014 (The Herald), il a aussi obtenu que la consultation à venir se résume à une seule question : "Etes-vous pour ou contre l'indépendance ?" Une exigence qui, non satisfaite, aurait pu ouvrir la boîte de Pandore, estime The Scotsman.
LA FIN DU DÉBAT ?
La partition est-elle acquise ? Tant s'en faut, car selon un sondage seuls 28 % des 5,2 millions d'Ecossais souhaitent quitter le giron du Royaume-Uni – et 26 % des futurs 16-17 ans appelés à voter dans deux ans, précise The Economist.
Drôle d'indépendance, prophétise déjà le Daily Telegraph en cas de victoire du "oui", soulignant le probable changement d'obédience qui attend Edimbourg après 2014 – de Londres à Bruxelles – et l'étrange volonté des nationalistes de conserver la livre sterling. Pour le Guardian, il est une évidence : "Ceux qui espèrent que le référendum clora définitivement le débat sur la situation constitutionnelle de l'Ecosse seront déçus."