L’ancien député-maire de Sarcelles s’est également invité dans le débat des retraites, en réfutant d’emblée tout « dogme » sur l'âge de départ à la retraite. « Si on arrive à vivre 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans, il va bien falloir que d'une manière ou d'une autre ça s'ajuste. Dans beaucoup de pays, c'est la voie qui est choisie », a-t-il déclaré.
DSK a lancé un credo, la « différenciation ». « Parce que les vies ne sont pas les mêmes, il y en a qui sont plus usés, plus fatigués, et d'autres qui, au contraire, peuvent continuer à travailler assez âgés, beaucoup plus âges qu'on ne l'aurait imaginé il y a dix ou vingt ans, parce qu'aujourd'hui on est en forme beaucoup plus âgés ».
Interrogé sur un éventuel pacte entre les leaders du PS: «Est-ce que je sais moi ? », a rétorqué le champion des sympathisants de gauche en haussant les épaules martelant par trois fois: « qu'on me laisse travailler » refusant ainsi d’évoquer le sujet de sa candidature éventuelle sur l’élection présidentielle de 2012. « J'ai une petite tête et je ne sais penser qu'à une seule chose à la fois. Et ce à quoi je pense, c'est mon travail d'aujourd'hui », a-t-il insisté.Toutefois, il n’a pas manqué de distiller quelques signaux sur ses ambitions présidentielles. «j'ai l'impression -peut-être que ça va vous paraître prétentieux- que je fais des choses qui sont, à ma modeste place, utiles au monde, utiles à l'Europe, de ce fait d'ailleurs, utiles à la France aussi ». Modeste, super-DSK.