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Le FMI donne trois priorités. La première est de "rendre le marché du travail plus flexible pour favoriser l'emploi et sa redistribution entre les secteurs", dans un pays où le taux de chômage a dépassé les 20 % au premier trimestre.
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"UNE GRÈVE GÉNÉRALE SERAIT LA PIRE DES CHOSES"
Pour prouver aux marchés que l'Espagne peut maîtriser son déficit budgétaire, Madrid a déjà annoncé des mesures d'austérité destinées à économiser 15 milliards d'euros en 2010 et 2011. 13 000 postes dans la fonction publique seront supprimés cette année, et les salaires des fonctionnaires seront en outre réduits de 5 % en 2010 et gelés en 2011. Le gouvernement espère ainsi ramener le déficit budgétaire à 9,3 % du PIB cette année, et à 6 % en 2011, contre 11,2 % en 2009. Ce déficit devrait ensuite être ramené à 3 % du PIB d'ici à 2013.
Face à ce plan d'austérité, les syndicats n'excluent pas une grève générale, même s'ils hésitent à franchir le pas. "Nous en sommes désormais plus proches qu'il y a une semaine", a déclaré lundi le secrétaire général des Commissions ouvrières (CCOO), Ignacio Fernandez Toxo, sur la chaîne de télévision TVE. Mais il a aussitôt ajouté : "Une grève générale serait la pire des choses qui puisse arriver à l'Espagne."
Les CCOO, le principal syndicat du pays, et l'Union générale des travailleurs (UGT), la deuxième centrale du pays, ont déjà lancé un mot d'ordre de grève dans la fonction publique le 8 juin prochain.
Mais en dépit de sondages défavorables et des menaces des syndicats, José Luis Zapatero a affirmé dimanche que le gouvernement résisterait aux pressions. Un sondage réalisé le 13 mai, au lendemain de la présentation du plan d'austérité, montre que l'avance de l'opposition de droite dans les intentions de vote a plus que doublé.
Le FMI donne trois priorités. La première est de "rendre le marché du travail plus flexible pour favoriser l'emploi et sa redistribution entre les secteurs", dans un pays où le taux de chômage a dépassé les 20 % au premier trimestre.
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"UNE GRÈVE GÉNÉRALE SERAIT LA PIRE DES CHOSES"
Pour prouver aux marchés que l'Espagne peut maîtriser son déficit budgétaire, Madrid a déjà annoncé des mesures d'austérité destinées à économiser 15 milliards d'euros en 2010 et 2011. 13 000 postes dans la fonction publique seront supprimés cette année, et les salaires des fonctionnaires seront en outre réduits de 5 % en 2010 et gelés en 2011. Le gouvernement espère ainsi ramener le déficit budgétaire à 9,3 % du PIB cette année, et à 6 % en 2011, contre 11,2 % en 2009. Ce déficit devrait ensuite être ramené à 3 % du PIB d'ici à 2013.
Face à ce plan d'austérité, les syndicats n'excluent pas une grève générale, même s'ils hésitent à franchir le pas. "Nous en sommes désormais plus proches qu'il y a une semaine", a déclaré lundi le secrétaire général des Commissions ouvrières (CCOO), Ignacio Fernandez Toxo, sur la chaîne de télévision TVE. Mais il a aussitôt ajouté : "Une grève générale serait la pire des choses qui puisse arriver à l'Espagne."
Les CCOO, le principal syndicat du pays, et l'Union générale des travailleurs (UGT), la deuxième centrale du pays, ont déjà lancé un mot d'ordre de grève dans la fonction publique le 8 juin prochain.
Mais en dépit de sondages défavorables et des menaces des syndicats, José Luis Zapatero a affirmé dimanche que le gouvernement résisterait aux pressions. Un sondage réalisé le 13 mai, au lendemain de la présentation du plan d'austérité, montre que l'avance de l'opposition de droite dans les intentions de vote a plus que doublé.
2,7 milliards d'euros pour la Caisse d'épargne
Le sauvetage de la caisse d'épargne espagnole Cajasur qui a été placée samedi sous tutelle de la Banque d'Espagne, pourrait coûter jusqu'à 2,7 milliards d'euros, affirme lundi le quotidien économique Expansion.