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Par webrunner
Un tel scénario a désormais entre 50% et 75% de chances de se réaliser, selon les analystes de la banque américaine Citi. Le consensus des économistes estime que ce scénario serait un remède bien pire que le mal. L'activité économique de la Grèce pourrait s'effondrer de moitié, selon Stéphane Déo, économiste chez UBS. Les créanciers de la Grèce, au premier rang duquel les pays de la zone euro, la BCE et le FMI, seraient probablement obligés de faire une croix sur les milliards prêtés au pays.
Toutefois, une sortie de la Grèce «ne signifierait pas la fin de l'euro», a déclaré le président de l'agence de notation Fitch Ratings, Paul Taylor, dans une interview au Spiegel Online. L'agence a prévenu cependant la semaine dernière que si le pays sortait de façon non ordonnée, cela pourrait entraîner la dégradation des notes de tous les pays de la zone euro, y compris celles des pays les plus solides comme l'Allemagne. En effet, explique Fitch, «les conséquences en cascade sont imprévisibles et potentiellement énormes».
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