Information alternative
<btn_espacement> </btn_espacement>
<btn_espacement> </btn_espacement>
<script type="text/javascript">// <![CDATA[ load_com_js("/commentaires/get_nb_com.js.php", "list=2009/07/29/593171"); // ]]></script>
<btn_noimpr> </btn_noimpr> <btn_p> </btn_p>
Alors que la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a rappelé hier que le pays risquait de passer au niveau d’alerte maximale 6 en septembre, la course aux vaccins continue. Selon nos informations, ce sont deux types de vaccins qui sont en train d’être fabriqués par les trois laboratoires auprès desquels la France a passé commande de 94 millions de doses. <btn_noimpr> </btn_noimpr>
D’un côté, les vaccins dits maquette, produits en priorité et qui arriveront en octobre. De l’autre, les nouveaux vaccins qui débarqueront un ou deux mois plus tard.
« Les premiers vaccins sont nés de la procédure d’urgence dite Mock-up qui nous a permis dès 2007 d’obtenir une homologation conditionnelle pour un vaccin pandémique. Cette maquette a été préparée avec une souche du virus aviaire H5N1 et adaptée ensuite au nouveau virus porcin H1N1 », détaille Eric Althoff, porte-parole du laboratoire suisse Novartis, qui prévoit de sortir 150 millions de doses par an. Et le nouveau ? « Il est basé exclusivement sur le H1N1. Il est en cours de production. Pour le valider, nous sommes en train de réaliser des essais cliniques sur 5 000 à 6 000 personnes, lesquelles viennent s’ajouter aux 4 000 individus testés pour le premier vaccin », poursuit-il.