CULTIVONS LA DIFFÉRENCE
D’abord, un postulat de base : l’étranger est un être impur. « Vous ne mangerez d’aucune viande morte. Tu la donneras à l’étranger qui est dans tes portes, pour qu’il la mange ou tu la vendras à un étranger; car tu es un peuple saint... » (Deutéronome XIV.21)
L’ÉTRANGER EST VOTRE PROPRIETÉ
« Les enfants de ce peuple saint ne seront point vendus comme on vend des esclaves. Tes esclaves et tes servantes qui t’appartiendront, tu les prendras des nations qui t’entourent. Vous pourrez aussi en acheter parmi les enfants des étrangers qui séjournent chez vous et parmi leurs familles qui vivent avec vous, qu’ils auront engendré dans votre pays ; et ils seront votre propriété. Vous les laisserez en héritage à vos enfants après vous pour les posséder comme une propriété ; ils seront perpétuellement vas esclaves. Mais à l’égard de vos frères, les enfants d’Israël, nul d’entre vous ne dominera sur son frère avec dureté. » (Deutéronome XXV.44 et suiv.)
LA RACE SUPÉRIEURE
« Yahweh, ton Dieu, te donnera la supériorité sur toutes les nations de la terre... Tu seras béni dans les villes et béni dans les champs. Béni le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, le fruit de tes troupeaux, les portées de ton gros et menu bétail. Bénis seront ta corbeille et ta huche. Tu seras béni à ton entrée et béni à ta sortie. »
« Yahweh fera que les ennemis qui s’élèveront contre toi soient mis en déroute devant toi ; venus devant toi par un seul chemin, ils s’enfuiront devant toi par sept chemins. » (Deutéronome XXXVIII.1 et suiv.) [ad p. 36]