Éclipsée par les événements arabes, la crise de l’euro pointe à nouveau le bout de son nez, dans les pays déjà concernés en 2010, mais dans d’autres aussi.
Ainsi, les dernières livraisons de statistiques en Grèce nous démontrent que le plan de soutien « UE/FMI/DSK », mis en place en juin dernier, ne fonctionne pas.
Non seulement il constitue une régression économique et sociale sans précédent (baisse des pensions de 7% par exemple), mais en plus nous savons désormais qu’il ne produit pas les effets escomptés sur la dette, qui atteindra 153% du PIB cette année, contre 128% en 2009 ! Sur 8% de déficits publics grecs, 6,5% correspondent au paiement des intérêts.
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