Information alternative
Par webrunner
Le gouvernement grec doit annoncer de nouvelles mesures d'austérité pour réduire le déficit public, à l'issue d'une réunion ministérielle qui se tient ce mercredi matin.
L'Union européenne ayant intimé de réduire les dépenses publiques, Athènes devrait annoncer des mesures telles qu'une baisse des salaires des fonctionnaires, un gel des retraites et une hausse des taxes à la consommation. Les agences de notation menacent la Grèce de nouvelles rétrogradations si elle continuait à perdre de l'argent.
"Nous sommes aujourd'hui en état de guerre face à des scénarios négatifs pour notre pays", a souligné le Premier ministre Georges Papandréou.
Athènes a déjà geler l'embauche de fonctionnaires et imposé des baisses salariales dans le cadre d'un plan d'austérité déjà en place.
"Nous aurions aimé que les résultats de nos grandes réformes structurelles aient eu le temps de se manifester", a déclaré le chef du gouvernement. Mais "nos créanciers, dont nous dépendons malheureusement, refusent de nous accorder" ce délai.
La Grèce souhaite que l'UE l'aide à emprunter de l'argent à des taux moins élevés mais les Vingt-Sept l'exhortent à redresser d'abord ses finances.
Georges Papandréou doit rencontrer vendredi à Berlin la chancelière allemande Angela Merkel. Puis il se rendra à Washington pour y rencontrer le 9 mars le président américain Barack Obama.
La crise financière grecque a malmené l'euro.
Avec une dette nationale de 300 milliards d'euros, la Grèce a promis de réduire son déficit budgétaire de 12,7% du PIB en 2009 à 8,7% en 2010. AP
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog